Bienheureux père Michel Sopocko

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Le père Michel Sopoćko est l’une de ces personnes que l’on ne peut omettre quand on parle du message de la Miséricorde Divine. Il naît en 1888, le jour de la Toussaint, à Nowosady (dans la région de Vilnius en Lituanie actuelle, à l’époque d’avant-guerre Pologne). Il reçoit l’ordination sacerdotale le 15 juin 1914 après de brillante étude au séminaire romain catholique de Vilnius. En 1926, après des études à l’Université de Varsovie, il obtient le titre de docteur en théologie et, en 1934, il soutient son habilitation à l’Université de Vilnius. Il étudie également à l’Institut Supérieur de Pédagogie. En 1928, le Ministère du Culte et de l’Education Publique confie au jeune professeur la chaire de théologie de l’Université Etienne Batory à Vilnius. Il est parallèlement nommé recteur de l’église Saint Michel. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages dans le domaine de la pédagogie, de la théologie pastorale et de l’homilétique. Après la IIème guerre mondiale, il poursuit son activité dans les nouvelles frontières de la Pologne. A Vilnius il est également connu comme un pasteur zélé, il œuvre contre l’alcoolisme ; c’est également un confesseur apprécié par les séminaristes, les prêtres et les religieuses. C’est en tant qu’un des confesseurs de la Congrégation Notre-Dame de la Miséricorde, qu’il rencontre Sœur Faustine. Sœur Faustine a eu auparavant deux visions de ce futur confesseur, une première fois à Varsovie lors de sa 3ème probation (PJ 53)et la seconde à Cracovie (PJ 60). Dubitatif au début sur les révélations que lui rapporte Sœur Faustine, il devient convaincu que les inspirations qu’elle reçoit son d’origine divine et s’engage alors dans la propagation du culte de la miséricorde Divine tel que le demande Jésus avec insistance (PJ 422). Grâce à ses démarches, le peintre Eugène Kazimirowski a peint le premier tableau du Christ Miséricordieux. Ce tableau fut exposé pour la première fois à la porte dite « Notre-Dame de la Miséricorde » ou « Ostra Brama » à Vilnius le 1er dimanche après Pâques en avril 1935 qui correspondait aussi à la fin du jubilée de la Rédemption du monde (PJ 89, 416, 417, 420). Après la mort de Sœur Faustine, le père Sopoćko veille à ce que le culte de la Miséricorde Divine dans les formes voulues par Jésus soit propagé. Comme chaque grain jeté en terre, il a d’abord dû mûrir avant de donner des fruits. Comme Jésus l’avait annoncé à Sœur Faustine (PJ 1586), ce serviteur fidèle a dû faire face toute sa vie aux épreuves et en particulier de voir interdit officiellement par Rome en 1958 ce culte de la Miséricorde pour lequel il s’était intégralement donné. Jésus avait révélé à sœur Faustine le 9 juin 1935, son désir que soit fondée une Congrégation qui devait avoir pour but la proclamation de la Miséricorde Divine (PJ 436-439). Cette congrégation « les sœurs de Jésus Miséricordieux », a vu le jour dans les années 40. Elle est actuellement répandue dans plusieurs pays. Le père Sopoćko meurt le 15 février 1975. En 1987 son procès en béatification débute au niveau diocésain. En 2002, les actes sont transmis à la Congrégation pour la Cause des Saints à Rome et, en 2004, est proclamé le décret d’héroïcité de ses vertus. Nous avons fêté sa béatification le 28 septembre 2008 à Bialystok (Pologne) où il repose au sein de sa congrégation. Son élévation aux autels est l’aboutissement tant attendu de celui qui, aux côtés de sœur Faustine, est devenu le plus grand propagateur de la Miséricorde Divine (PJ 1256).

Sa fête liturgique est le 15 février.

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